Des Affiches Canadien-Français Durant La Première Guerre Mondiale, 1914-18.

Circa 7 années, j’ai acquis des copies d’affiches de LAC, au BAC, Bibliothèque et Archives Canada. La collection compose de 2000 affiches, Canada, Briton, France, Américain, etc. et Canadien Français, avec d’autres langues en fonction de la zone régionale au Canada. Des affiches produites par plusieurs pays au cours de la première guerre mondiale, de leur campagne de recrutement, et la propagande.
J’ai plus de 1500, je vais inclure plusieurs catégories des blogs.
Cliquez sur une image et une grande fenêtre d’affiche se ouvre.
Affiche Canadian Anglais:

 

Canadian First World War, Recruitment, Enlistment, Campaign Posters 1914-1918. http://wp.me/p55eja-5x
Canadian First World War, Propaganda, Victory Bond, Campaign Posters, 1914-1918. http://wp.me/p55eja-9u
Canadian/British, Red Cross. Y.M.C.A. First World War Posters, 1914-1918. http://wp.me/p55eja-aC

 

Le recrutement au Canada français durant la Première Guerre mondiale Dépêches: Documents d’information sur l’histoire militaire du Canada.

 

Serge Durflinger, Ph.D
Au cours de la Première Guerre mondiale, avant l’ère de la radiodiffusion, les affiches représentent un des moyens utilisés pour communiquer des messages aux populations. Certaines sont tirées par dizaines de milliers par le gouvernement canadien pour annoncer des collectes de fonds ou pour encourager le service volontaire dans ses forces armées.

Étant donné le caractère bilingue du Canada, les images et les textes des affiches destinés au recrutement réfléchissent les différentes perspectives, sensibilités et traditions qui existent au pays. Ces instantanés aident les historiens à comprendre les opinions et les humeurs d’une époque. Les affiches de recrutement canadiennes françaises présentées dans l’exposition Les Purs Canayens rappellent les besoins pressants de volontaires pour combattre durant la Première Guerre mondiale. Elles témoignent également des tensions politiques, sociales et culturelles sous-jacentes qui affectent l’effort de guerre canadien et influencent la politique militaire du pays. Dans leur ensemble, les Canadiens français n’appuient pas autant que leurs concitoyens de langue anglaise les engagements militaires du Canada outre-mer.
En août 1914, au moment du déclenchement de la guerre, le Dominion du Canada selon la constitution est une colonie au sein de l’Empire britannique. À ce titre,quand la Grande-Bretagne est en guerre, le Canada l’est également, même si Ottawa détermine seul ce que sera la contribution canadienne au conflit.
En apprenant qu’ils sont en guerre, les Canadiens descendent en foule dans les rues, brandissant des drapeaux et exprimant leur loyauté à l’Empire. Les voix de la prudence ou de la dissidence sont noyées dans ce concert. La guerre sera une croisade contre le militarisme, la tyrannie, l’injustice et la barbarie. La Patrie écrit : «Il n’y a plus de Canadiens français et de Canadiens anglais. Seulement une race existe maintenant, unie… dans une cause commune.» Initialement, même Henri Bourassa, politicien, journaliste, anti-impérialiste et guide spirituel du nationalisme canadien français, soutient prudemment l’effort de guerre. À ce moment, peu de Canadiens auraient pu prédire que leur pays allait devenir un participant majeur dans le pire des conflits répertoriés jusque-là duquel découleraient des tensions politiques et sociales énormes au Canada.

 

Le recrutement au Canada français.

Aussitôt passées les explosions de patriotisme d’août 1914, l’appui à la participation à la guerre chez les Canadiens français décline. Suspicion et même hostilité envers l’Empire britannique ont toujours existé parmi eux. Malgré leur sympathie naturelle pour la France, alliée de la Grande-Bretagne, peu de Canadiens français sont prêts à risquer leur vie pour elle. Après tout, depuis la conquête de la Nouvelle-France par les Britanniques en 1760, la France ne s’est jamais vraiment inquiétée du sort des Canadiens qui ont survécu en Amérique du Nord, s’y sont multipliés et y ont maintenu une culture très vivante. En 1914, une partie de l’élite instruite du Canada français possède des affinités culturelles avec la France, mais la plupart des francophones du pays ne s’identifient pas avec ce pays anticlérical et hanté par les scandales.

 

En 1918, alors qu’une mission de propagande française séjourne au Québec, Bourassa s’exprime au nom du Canada français lorsqu’il fait part de l’ironie qu’il ressent à voir les Français «qui tentent d’obtenir de nous, pour la France, des sacrifices que la France n’a jamais consentis pour défendre le Canada français.» Aux yeux des Canadiens français, ni la France, ni l’Angleterre n’est une mère-patrie susceptible d’attirer leur allégeance. L’appel aux armes «patriotique» ne reçoit guère d’échos.

 

Les langue et culture des Canadiens français apparaissaient plus sérieusement menacées au Canada que par la guerre européenne. En Ontario, le Règlement 17, mis en application en 1912, limite sérieusement l’accès à l’éducation en français pour les membres de la minorité francophone. Le Canada français y voit une tentative flagrante d’assimilation, processus auquel il résiste depuis des générations. En 1915, Bourassa, qui perçoit désormais la guerre comme un outil au service des intérêts impériaux britanniques, affirme que «les ennemis de la langue française, de la civilisation française au Canada, ne sont pas les Boches [les Allemands]… mais les anglicisants du Canada anglais…» La campagne acerbe menée par Bourassa contre les «Prussiens de l’Ontario» joue un rôle important dans les résultats du recrutement pour faire la guerre «de la Grande-Bretagne». Le quotidien montréalais La Presse juge que le Règlement 17 est la cause première de l’apathie des Canadiens français. Lorsque le Canada anglais appelle les francophones à s’enrôler en plus grand nombre, l’influent nationaliste Armand Lavergne répond : «Redonnez-nous nos écoles en premier!» Les appels à l’unité et au sacrifice tombent bien mal.

 

Le petit nombre de volontaires du Canada français est le reflet de ses préoccupations. Cependant, peu importe leur langue, la majorité des Canadiens ayant l’âge requis ne se portent pas volontaires. Ceux qui travaillent la terre, ceux qui sont détachés depuis plusieurs générations de leurs racines européennes ou sont mariés, sont les moins fervents. Ces caractéristiques s’appliquent surtout aux Canadiens français, mais un grand nombre de Canadiens anglais vivant en milieu rural ne s’enrôlent pas non plus. Lorsqu’on met de côté l’apport des immigrants britanniques, les contributions proportionnelles respectives des Canadiens français et anglais se rapprochent.

 

Une seule unité francophone, compagnie d’environ 150 hommes, fait partie du groupe qui franchit l’Atlantique en octobre 1914. Sam Hughes a d’abord refusé l’organisation d’unités de langue française. Au début de 1915, dans le deuxième contingent de plus de 20 000 hommes, se trouve un seul bataillon francophone du Québec, le 22e, plus tard surnommé le « Van Doos ». Le Corps expéditionnaire canadien, mise à part cette unité, est essentiellement une institution de langue anglaise qui ne peut guère attirer un volontaire canadien français. Treize des 258 bataillons d’infanterie levés durant la guerre le sont au Canada français, et tous éprouvent des difficultés à attirer des recrues et à les garder. Ces bataillons de langue française incomplets qui passent outre-mer après 1915 sont tous démembrés afin de renforcer le 22e et d’autres unités d’infanterie en mal de renforts.

 

En 1915 et 1916, quelques officiers du 22e, respectés et ayant vécu le combat, ont été attachés à certains des bataillons canadiens français en formation, dans l’espoir d’y susciter des engagements. Les résultats ne sont pas probants. En juin 1916, le 167e Bataillon, qui recrute à Québec, fait même tirer une automobile afin d’attirer l’attention, mais il ne parvient à rassembler que 144 hommes qui serviront au front avec le 22e. Le 163e Bataillon est intéressant. Il est mis sur pied en novembre 1915 par Olivar Asselin, journaliste, aventurier et nationaliste, qui insiste pour ne recruter que des hommes de haut calibre. Pour répondre à ses collègues qui le critiquent, Asselin rédige la brochure Pourquoi je m’enrôle, où il explique que, loin d’être un hypocrite, il se porte à la défense de la France et non de l’Empire britannique. Asselin surnomme son bataillon «les poils-aux-pattes» et adopte comme emblème le porc-épic avec la devise « qui s’y frotte s’y pique ». L’affiche de recrutement qui fait partie de l’exposition montre un soldat en uniforme français plutôt que canadien. Les efforts consentis par Asselin pour constituer un bataillon francophone de haute qualité rencontrent un succès mitigé. En effet, l’effectif nécessaire est atteint, mais l’unité est envoyée en garnison aux Bermudes où elle languit. Plus tard, elle sera également démembrée pour renforcer le 22e.

 

Environ 15 000 Canadiens français s’offriront pour la guerre, la plupart venant de la région montréalaise, bien que Québec, l’ouest du Québec et l’est de l’Ontario aient contribué de façon significative. Un total précis est difficile à établir puisque les documents d’enrôlement ne faisaient pas référence à la langue maternelle du volontaire. Avec 30 pour cent de la population canadienne, les Canadiens français ne fournissent que 4 pour cent des volontaires. Moins de 5 pour cent des hommes du Québec en âge de servir sont enrôlés dans les bataillons d’infanterie, alors que dans l’Ouest canadien et l’Ontario ce pourcentage est de l’ordre de 14 à 15 pour cent. De plus, la moitié des recrues du Québec est anglophone et près de la moitié de tous les volontaires francophones est issue de l’extérieur du Québec. Cette situation donne lieu à un débat national virulent portant sur le Canada français et surtout sur la contribution du Québec à l’effort de guerre.

http://www.museedelaguerre.ca/education/ressources-pedagogiques-en-ligne/depeches/le-recrutement-au-canada-francais-durant-la-premiere-guerre-mondiale/

 

Évaluer les affiches canadiennes de la Première Guerre mondiale: Constituaient-elles une propagande efficace ?

Histoire du Canada depuis la Première Guerre mondiale, 10e année
http://www.archives.gov.on.ca/fr/education/pdf/Gr10_Wartime_Postersf.pdf

 
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