Les Volontaires Canadien-Français, Pendant La Première Guerre Mondiale.

Incluant un discours donné par le Major Olivar Asselin à un dîner du Comité France-Amérique en juin 1915, cette brochure rendait comptait du travail d’Asselin dans le recrutement de Canadiens-Francais pour l’effort de guerre. Olivar Asselin, “Les Volontaires Canadiens-Français,” un discourse denes au Comité France-Amérique (28 June 1915).

 

L’honneur est certes grand d’être fête, an nom du Comitc France-Amerique, par l’indispensable et inaiuovible — inamoviblc parce que indispensable — ministre dc affaires américaine dc la Republique francaise, le elairvoyant analyste du grand dessein de Richelieu, l’avocat ardent avisés de Jeanne d’Arc après d’une démocratic qui se défiait de tous les saints, y compris ceux du patriotisme: M.Gabriel Hanotaux, — et d’être loué par l’écrivain savant autant quo probe que la France, voulants’ honorer elle-meme en même temps qu’honorer le Canada, délégua au premier Congrés dc la langue française en Amerique: M. Etieune Lamy. Et pourtant, je vous l’assurc, j’éprouve en ce moment beaucoup moius d’orgueil que de confusion… C’est que, presenté commc homme d’action, je dois à la vréitéde vous dire que je suis tout au plus quelqu’un qui depuis sa naissance (ente de faire quelque chose! Mon histoire, elle tient tout entiére en quelques mots. Comme voustons, je rêvai dans in a jeunesse de conquréir le monde: je ne l’ai pas conquis. [Sourires.]

 

A dix-sept ans, émigré du Canada dans une ville industrielle américaine, j’entre choz un épicier pour y gagner ma vie; au bout d’une semaine, je dois prendre le chemin de 1’usine parce que le patron m’a dit, avec un mépris mal dissimulé, que je ne ferai jamais un bon epicier. A vingt-cinq ans de distance, que ces souvenirs font du mal au coeur!… (Sourircs.)

 

A dix-sept ans encore, — c’était a Fall-River, dans le Massachusells, au Cercle Saint-Joseph, oil la principale distraction intellectuelle de la jeunesse consistait àrépéter des drames espagnols et à pratiquer la corde raide, — mettant la main pour la premiére fois sur des journaux de France, c’est-a-dire vivants, el, chose plus extraordinaire qu’il n’y parail, écrits en français, je concois la vague ambition de venir un jour ou 1’aulre me tailler une place dans le journalisme parisien… Je suis resté en Amérique et, le croiriez-vous, meme la satisfaction de lire des journaux françaisécrits en francais m’est devenue. je ne sais pourquoi. de plus en plus rare. (No»rires.)

 

J’ai voulu organiser au Canada, sur le terrain politique et en execution partielle d’un programme politique plus vaste, la légitime défense de la langue et de la pensée française. Parmi ceux qui s’étaient librement associes a ce projet, quelques-uns -non des moindres — en sont arrivsé, par une aberration inexplicable, a vouloir

 

(1) NOTE DE LA REDACTION. — Ces déclarations ont été faites par le major Olivar Asselin, au du diner offcrt, le 28 Juin, par la section France-Canada du Cometé France- Amérique. On connait la position trés nette prise dés le début par le major Asselin et le role actif qu’il a joué dans I’ouvre de recrutement des volontaire canadieni-français.
Pour lire plus est télécharge PDF.

 

http://wartimecanada.ca/sites/default/files/documents/LesVolontairesCF.1915.pdf
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